Georges Bernanos (1936)
Ce n'est pas servir la France que de répéter à tort et à travers qu'elle se porte bien, qu'elle ne s'est jamais mieux portée. Ah ! Des millions et des millions d'hommes n'ont cure de notre optimisme. Notre optimisme leur fait froid dans le dos.
Général de Gaulle (septembre 1966)
Les Français sont atteints d'un mal profond. Ils ne veulent pas comprendre que l'époque exige d'eux un effort gigantesque d'adaptation. Ils ne peuvent se passer de l'Etat, et pourtant ils le détestent, sauf dans les périls. Ils ne se conduisent pas en adultes.
Bien que sachant à quel point les Français, habitués aux flatteries électoralistes, supportent mal la critique, c'est par amitié pour eux et par amour pour leur beau pays en crise et pour tout ce qu'il représente pour nous, Wallons, que je m'exprime:
... à terme, la faillite de l'Etat, l'isolation internationale et une profonde crise sociale me semblent hélas très probables. Sans céder à la panique, Nel et moi nous préparons donc prudemment à pouvoir quitter l'Hexagone, avant le drame...
La France n'est pas en déclin: fidèle à sa spécificité, elle vit simplement en marge des autres pays d'Europe... Sous Mitterrand, Elle a été forcée d'adhérer à la Monnaie Unique sans avoir adapté ses institutions ni ses habitudes: l'Euro fort et stable a remplacé le Franc faible et dévalué...
Tout comme, il y a quarante ans, sous le Général de Gaulle, Elle a quitté le Commandement Intégré de l'OTAN, je pense qu'aujourd'hui, la France devrait avoir l'honnêteté et le courage de se retirer de l'Union Européenne, injustement considérée par la majorité de sa population comme la cause de tous les malheurs...
éventuellement, voir également...
"Utopies d'un ingénieur retraité"
http://utopies.jacq.berhaut.monsite-orange.fr